Le Festiphoto a eu lieu

les 24 - 25 - 26 septembre 2021

 

 

 

 7e édition  

 

Biodiversité, la vie

 

 

 

Affiche 2021

Le programme 2021 à télécharger  ICI 

   >    La Marraine 2021 

 Nathalie MACHON 

du Muséum national d’histoire naturelle

 

     Amoureuse de la  nature et de la biodiversité, convaincue de l’apport des sciences participatives  aux savoirs sur la biodiversité, Nathalie Machon est Professeure d’écologie au Muséum national d’histoire naturelle, membre du laboratoire CESCO  (Centre d’écologie et des sciences de la conservation, UMR CNRS 7204). Elle dirige depuis 2017 l’école doctorale du Museum-Sorbonne Université,  Sciences de la nature et de l’homme : évolution et écologie (ED 277).

Nathalie Machon a fait sa thèse à l’Université d’Orsay sur la diversité génétique des arbres forestiers (1995), puis son post-doc sur les conséquences de l’augmentation en CO2 atmosphérique sur les populations d’Arabidopsis thaliana.

Elle s’intéresse à la dynamique et génétique des populations à faibles effectifs et conduit deux projets de recherche complémentaires : l’un sur les populations d’espèces végétales rares et menacées d’extinction dans les milieux naturels et l’autre sur les populations et communautés végétales en ville. Son objectif est la préservation de la biodiversité qui est gage de qualité de vie pour les populations humaines.

Outre de nombreux articles publiés dans les revues scientifiques, Nathalie Machon a aussi écrit plusieurs ouvrages grand-public, souvent riches en photographies grâce à la magnifique banque d’images de son collègue botaniste Gérard Arnal.

Conférences de Nathalie Machon De l’intérêt de la préservation de la biodiversité - "Etat de la biodiversité et principales menaces, bénéfices de la biodiversité pour les humains des villes et des champs, des exemples de restauration réussie de la biodiversité"- Gratuit - Samedi 18 septembre 2021, de 15 à16 heures - La Lanterne, salle Le Dily.   

 

 

 

 


  >    Les trois invités d'honneur de cette édition

 

 

 

DabenocportyraitTWIGA - Florence DABENOC

"Mon exposition Twiga (« girafe » en swahili) est un cri du cœur, un cri d’amour pour ces icônes africaines majestueuses et si attachantes".

   La girafe est belle, elle est une échelle… entre le sol et le ciel, l’herbe et le soleil !   » (Marc Alyn) Si chaque écolier connaît l’animal le plus grand au monde, la girafe est souvent oubliée lorsqu’il est question de conservation.  Victime de braconnage ou privée de son habitat, la girafe, longtemps préservée, a rejoint fin 2016 la longue liste des espèces menacées. Icône de l’Afrique, cette géante de la savane a perdu 40 % de son effectif ces trente dernières années ! C’est l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature) qui a lancé l’alerte : « Ces animaux majestueux sont confrontés à une extinction silencieuse ». Bien que protégées dans plusieurs pays d’Afrique, elles sont illégalement chassées pour leur viande et sont aussi braconnées pour leur peau. Mais la principale menace reste liée au développement économique qui entraîne une déforestation importante, et sans forêt les girafes ne peuvent survivre. Certains pays collaborent avec des associations pour tenter d’enrayer le phénomène et trouver des solutions ( création de nouvelles réserves, pose de collier GPS pour mieux comprendre leur mode de vie et leurs déplacements, etc …), afin d’assister les communautés et les parcs  naturels dans la protection de ces magnifiques animaux. Espérons que cette prise de conscience donnera tort à Jacques Prévert , dans son prémonitoire Opéra des girafes :   » Il y avait une fois des girafes, Il y avait beaucoup de girafes.   Bientôt il n’y en aura plus, C’est monsieur l’Homme qui les tue …  » Il m’est impossible d’imaginer la savane africaine sans leurs silhouettes altières. Ce serait comme imaginer la banquise sans ses ours polaires, l’océan sans ses baleines, la forêt indonésienne sans ses orang-outans ….


 


 

Mutzig mutzig des elephants et des hommes 8

Jean francois mutzig photo aline weiss upp 2  Jean-François MUTZIG

  Des éléphants et des hommes

   Le regard qu’il porte sur ce monde se situe dans la tradition de la photographie humaniste ; des images prises dans un grand respect du sujet, qui en font ressortir toute la dignité et qui mettent en avant des liens de confiance entre le photographe et la personne photographiée.

Son projet au long cours sur le thème « Des éléphants et des hommes » synthétise l’esprit de sa démarche de photographe. Depuis quatorze ans, Jean-François Mutzig sillonne l’Asie pour portraiturer l’animal dans sa relation ancestrale avec l’homme : l’éléphant prince d’un jour pendant les fêtes en son honneur mais aussi la victime des maux qui affectent les humains. 

Les temps deviennent difficiles pour l’éléphant d'Asie. La croissance rapide de la population de ce continent grignote inexorablement son espace vital. Il rencontre de grandes difficultés à survivre à l’état sauvage et sa confrontation souvent violente avec l’homme tourne en sa défaveur. A l’état domestique, sa rentabilité économique le marginalise face à la machine. Pourtant, l’histoire des relations de l’homme et de cet animal est fortement ancrée dans la culture asiatique :une longue histoire commune faite de complicité et de domination, des relations ancestrales de travail, basées sur une connaissance et une confiance réciproques, propices aux mythes et aux légendes. Pendant plus d’une décennie, Jean-François Mutzig a suivi la piste des éléphants et de leur cornac dans les pays où il survit pour témoigner de sa situation actuelle et en restituer un reportage émouvant. Par ces images et son engagement, Jean-FrançoisMutzig n’œuvre pas seulement à la sauvegarde de l’éléphant, dans un souci de développement durable. Il participe à la préservation de tout un pan de la culture asiatique liée à cet animal, et par là même, à la diversité culturelle de ce continent.

Le site de Jean-François Mutzig

 


 

Portrait mr hd copie 2 Michel RAWICKI

 L’appel du froid  

   

   Attiré depuis son enfance par les paysages glacés, c’est à cette  époque qu’il découvre le Groenland : « je rêvais depuis toujours d’assister à la naissance des icebergs, ces monstres de glace et découvrir Ilulissat et la baie de Disko, le plus gros « distributeur d’icebergs » de l’hémisphère nord : j’ai été submergé, fasciné par cette puissance naturelle, et me suis confronté durant des années à cette démesure ». Il y retournera 7 fois.

Au fil de ses périples, il s’intéresse d’abord au monde des glaces, un monde de transformation et d’impermanence puis il se rapproche de la faune qui l’habite, un monde brut qui ramène l’homme à l’essentiel, à la simple lutte pour la survie. Ses images, habitées par une démarche esthétique et graphique, prennent naturellement une dimension éthique et contemplative, changeant peu à peu son regard et son approche de cette nature sensible.

 

 


Quelques expositions intérieures de l'édition 2021

 

 

 

 

 

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  MERCI  

aux bénévoles, aux participants...et aux visiteurs! qui ont contribué à la réussite de ce Festiphoto